Analyse des liquidites et theorie du portefeuille by Claasen Emil-M.

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Dem Verlag und meinem Kollegen, Herrn Prof. P. C. Kendall, danke ich herzlich fer den Vorschlag, eine neue Ausgabe der "Vektoranalysis" in deutscher Ubersetzung vorzubereiten. Bei dieser Gelegenheit wurden einige kleine Fehler und andere Unebenheiten im Originaltext geandert. Eine weitere Verbesserung ist das hinzugefugte Kapitel uber kartesische Tensoren.

Introduction to Vectors and Tensors: Second Edition--Two Volumes Bound as One (Dover Books on Mathematics)

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Moins les coûts d'information et de transformation étaient élevés pour échanger un certain actif contre de la monnaie, plus on pourrait le considérer comme liquide, plus il était proche de la monnaie qui n'implique ni coût d'information ni coût de transformation (3). (I) J. R. HICKS [I946], chap. XIII. (2) Cependant, une conversion d'une forme de monnaie (par exemple, de la monnaie fiduciaire) contre une autre forme de monnaie (par exemple, la monnaie scripturale) entraîne un certain COÜt de transformation, au moins du temps et des inconvénients 1 (3) Il n'est pas inutile d'indiquer ici les relations entre les notions (que nous retenons) de « coÜt d'information» et de " coÜt de transformation » et celle (plus courante) de " coÜt de transaction ».

La verticale pointillée A dans la figure 1 représente des actifs parfaitement mobilisables (par exemple, la monnaie, les dépôts d'épargne à court terme, les effets réescomptables). La courbe B représente le cas d'un actif qui n'est pas parfaitement mobilisable : plus est élevé le coût d'information nécessaire pour préparer soigneusement la vente, plus est avantageux le _ prix réalisable. Si nous ne retenons dans le coût d'information que la dépense en temps comme facteur déterminant du degré de mobilisation (ou encore, s'il y a proportionnalité linéaire entre coût d'information et temps d'information), on pourra faire une comparaison entre la liquidité « économique n et la liquidité « physique n.

ELLIS [1934] rend compte de cette tendance à propos du problème, très en honneur chez les économistes de langue allemande d'avant la deuxième guerre mondiale, de la définition de la monnaie. (2) H. ALBERT [1964], pp. 20-22 et 45-46. -M. CLAASSEN 2 34 ANALYSE DES LIQUIDITÉS la monnaie dans l'économie ou, plus précisément, dans la détermination des valeurs des variables réelles et monétaires du système (1). Il en résulte, pour définir la monnaie, qu'il faut, d'une part, tenir compte de l'influence manifeste qu'elle exerce sur l'économie, d'autre part, recourir à un critère de distinction précis pour opposer ce qui est monnaie et ce qui ne l'est pas.

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